
AUCKLAND, le 24 octobre - Avec seulement 15 points au total sur le tableau d'affichage à la fin du match, la Nouvelle-Zélande et la France ont produit la finale de CdM ayant le plus bas score jamais enregistré, mais aussi le plus serré.
Le premier tir crucial a été tapé à la 14e minute. Après avoir manqué quatre tirs placés lors de la victoire des All Blacks face à l'Australie en demi-finale, le mauvais rendement de Weepu en termes de tirs s'est prolongé quand il a raté sa première tentative de pénalité en tapant le ballon à gauche des perches dans les cinq premières minutes de jeu, mais c'est bien le dégagement en touche du demi de mêlée depuis ses 10 m vers les 22 adverses qui a vraiment ouvert le match à la 14e minute.
Coup classique
Le deuxième tir crucial est arrivé quant à lui à la 63e minute. En effectuant une avance rapide sur la deuxième période, le capitaine du XV de France Thierry Dusautoir a aussi marqué un essai que François Trinh-Duc a transformé, donc le match pouvait prendre n'importe quelle direction car la Nouvelle-Zélande ne menait que sur un score 8-7 avec moins de 20 minutes restant au chrono.
Cela dit, même avec cet ascendant crucial, Trinh-Duc s'est avéré gourmand, et a cherché à gagner quelques mètres de plus et a raté son tir en touche, ce qui aurait donné à son équipe une touche offensive bien située dans le camp adverse. L'arrière néo-zélandais Israel Dagg s'est fait un plaisir de renvoyer le ballon depuis ses propres 22 m au niveau de la ligne des 10 m français. L'occasion était passée.
Tirés d'affaire
« Je m'attendais à ce que ça passe. Je pensais déjà à ce qu'il fallait faire pour engranger d'autres points », a déclaré le centre All Black Conrad Smith. « Ensuite, on savait qu'on devait coller à ce qu'on savait faire, quand vous commencez à vous dire que vous avez besoin de miracles, c'est là que vous êtes en difficulté. »
Ils ont rivalisé dans les portés en touche à tel point que cette action a conduit au premier essai All Black en première période et tandis qu'aucun d'entre eux n'a mis la main sur le ballon à cette occasion, ces deux sauteurs étaient de loin les forces les plus dominantes en touche, réussissant un total remarquable de 42 % de récupération des ballons dans les alignements à eux deux.
Incontournable dans les regroupements











